-zérØ-

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▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄ZérO▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄
▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄Death ▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄▀▄
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# Enviado el domingo 12 de abril de 2009 11:06

Bursts .

Bursts .

All the wOrld shOuld die.
Let me suck your heart ,
And eat yOur liver .

# Enviado el domingo 12 de abril de 2009 10:55

Modificado el domingo 17 de mayo de 2009 12:29

Diisney ...

Diisney ...
Allemagne .
Aller a diisneyland c'est x15 plus chiiant !
Je suiis tOmber amOureuse de ces gens là .
de cette vie là .

mOustache pOiilu , péniis débiile .




(xD)

# Enviado el lunes 13 de abril de 2009 15:22

Modificado el viernes 08 de mayo de 2009 09:32

EncOre .

EncOre .
Eths . Eths . Eths . Eths . Eths . Eths .
Eths . EncOre un autre génOcide .Eths .
Eths . EncOre un blOcus jetté dans le vide .Eths .
Eths . EncOre un mec qui n'a pas suivit le guide .Eths .
Eths . Eths . Eths . Eths . Eths . Eths . Eths . Eths . Eths . Eths .
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# Enviado el martes 14 de abril de 2009 10:39

Modificado el viernes 08 de mayo de 2009 09:35

Eths : mes préféré et encOre, il en manque !

Eths : mes préféré et encOre, il en manque !
La chaire et le sang .
Berce-la!
Dans son ventre, petite fille, petite pute.
Il est entré, visage obscur, mâle impur.
Plus près de toi, laisse pénétrer ses doigts.
Elle est sale. Elle a mal.
Fenêtres et portes sont fermées, il est entré.
Aime-le! Famille sacrée, fermée.
Comme une messe, rituel régulier, chaque soir la porte s'ouvre.
Maman! elle avait pourtant fait son lit. Maman!
Ses draps, son lit sont souillés.
Maman... ! Donne-toi à lui ses remords sont des frasques, il te déflore.
Donne-toi, mais cri pas trop fort! Ses sales doigts ont taché ton corps.
Encore, il te touche, tellement, ta peau est douce.

Elle s'endort .
Tu as nourrit ta plainte machinale.
Mécanique, tu souffres quand tu avales.
Tu t'ennuis, tu t'enivres, langueur.
Mange un ange au c½ur qui t'éc½ure.
Ils passent aveugles, abîment ton corps mou.
Ils tournent sur eux même, ils deviennent fous.
Façonnes et pardonnes l'animal.
Pour juste désapprendre ce mal.
Ils deviennent fous.
Elle s'endort.
Ne voulait pas de ce corps.
Leurs vies cassent, lâche.
Ce soir, trouve dans son corps, juste une impasse.
Lâche!
Le vent tourne comme ta tête bleu si lourde.
L'heure s'enroule, la minute passe son tour.
Ils chantent et râlent, les entends-tu?
L'un d'eux lèche tes veines, les manges et tu te tues.
Oui, non, la mort t'a vu.
Un regard souille ta vertu.
Les mânes se souviennent; ton ange s'est perdu.
Elle s'endort.
Ne voulait plus de ce sort.
L'envie passe, lâche.
Chaque fois que tu l'ignores, elle reprend sa place.
Lâche!
Les entends-tu?
Tes bras manquent...
Tu voudrais comprendre.
Quand la mort s'en mêle.
Mon enfant me laisse.
Son absence me blesse.
Maman voudrait bien.
Maman voudrait te donner son corps.
Pour sentir un peu plus ta mort.
Je veux partir à mon tour mon amour.
Chaque fois plus prés de toi: Je serais là quand la douleur reprendra.
Maman t'implore!
En vain, tu ne dis plus rien, pour ne pas dire que tu t'en vas.
Maman t'adore!
Maman t'implore!
Maman t'adore!

Noacl .
Verse le sirop de javel comme une prise habituelle.
Aseptique soldat s'en mêle, corrode en caresse.
Et sans trop d'eau, j'en raffole.
Je ne suis pas folle.
Et si cette peau que je pelle n'était pas réelle ?
Alors, j'ai mangé les vers qui rampaient dans les selles.
Régurgité mes cheveux déracinés par les n½uds.
Javeline est fille éternelle.
Ma maîtresse rythme la prophylaxie de mon cerveau de miel.
Cuivre ma peau et cendre mes nuits en four sexuel...sexuel.
Menstruelle, Noctuelle.
Ma sextine est l'arcane de ma sombre gélatine.
Méninges avancées à l'anosmie anorganique.
Mon église primitive est encore une chimère alcaline.
Javeline est infravie, salope.
Javeline est acéphalie, salope.
Mon porte-mort émétique complote.
Salope !
Regardez-là !
Celle-là traîne ses glaires dans ses culottes tièdes.
Cette putain de tuyau utérin malaxe son saphisme de porcine.
Pas deux fois, pas cette fois, moi, sénescente.
Jamais tu ne me reprendras.
Maman mon c½ur voudrait cette nuit s'arrêter.
Les feuilles et la terre gèlent au fond du lit à mes pieds.
C'est eux !
De leurs mains sales, ils pétrissent, calcinent, tranchent ma peau.
Pissent dans mon lit aux souvenirs poupons.
Cette odeur d'enfant flottant dans mes yeux qu'ils dînent.
Exalte leur appétit de spectacle à l'aspect chiffon.
Ce cénacle suce et gratte mes phalanges.
Comme une nourriture des anges.
Je ne veux pas partir seule...

Pourquoi ?
Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Je n'arrive plus à me souvenir. Mes yeux aveugle, ma bouche vomit. Tu bouffes ma haine, mon corps qui pourrit. Je n'trouve plus ma place dans son plaisir. Il m'a pompée les restes d'innocence. La mauvaise herbe semée dans son ventre... J'n'ai ni remords ni regret. J'n'éprouve plus rien pour personne. Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Le regard vide et le c½ur blanc. Je me voue, tu vois, mais fait semblant. J'ai appris à rester sèche et seule. La main absente a volé l'émotion. Je n'arrive plus à avoir de dévotion, ni la putain de célèbre affection. Et quand j'obtiens tout c'que je veux, j'n'en veux plus, me lasse, et le détruis. Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Tu vois, c'est plus fort que moi, mais toi, tu n'y échapperas pas. La vie, comme tu la vois, est, chaque jour, différente pour moi. Tu aimes autrui et tu partages... Je crois que moi je n'connais pas. Viens et approche-toi de moi! Sens l'enfer grandir en moi. La salope prend tout, elle aime, elle utilise. Chienne, pourquoi...? Tout ce qu'elle commence, elle ne le finira jamais.

Volée .
Quelle puissance ! Corps sur moi, je m'éloigne. Indécence, sales ses mots m'ont déchirées ; ma langue saigne. Quelle défense ? J'oublie mes sens, mes conforte dans mes maux. Et mes yeux se souviennent. Il a ouvert les portes. Le roi déshonore sa reine. Les cris de nos deux corps... Les jambes sont étendues. Une absence... Ma vie s'était suspendue. Sa violence lentement m'efface, me saccage et me pose. L'animal se déchaîne. Mes souvenirs s'en moquent. Je subis l'hôte et sa haine. Les plis de nos deux corps, morts. J'essaie d'en sortir, de m'aimer, de sourire. Sa joyeuse tendance acide m'offre des minutes placides. Je me tourne une fois, deux fois : je prend le rythme qu'il m'octroie. Il enfonce de ses mains ; il permet la chaleur à l'abîme encore abîmée. Il invoque. Je chuchote sa mort autant que la mienne à l'instant. Oui... Il me vole. L'amant s'adonne à ses rêves et plus aucune trêve jusqu'au bonheur ultime de son odeur humide sur ma peau. Puis l'écume de son effort est bue par ma bouche qu'il entrouvre et qu'il force. Mais l'éphémère te possède. Tu me rends froide, neutre... morte.
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# Enviado el martes 14 de abril de 2009 13:43

Modificado el viernes 08 de mayo de 2009 09:36

mOnt-saiint-Miichel .

mOnt-saiint-Miichel .


DécOnnade en perspectiive,
ChansOns décalées de la réaliité .

Plaiisiir de viivre,
EnthOusiiasme quii eniivre.

Les fiilles vOus êtes magiiques et magniifiiques !

# Enviado el lunes 20 de abril de 2009 14:48

Modificado el viernes 08 de mayo de 2009 09:43